Une peinture représentant une femme avec un chapeau orné de fruits, tenant un chien miniature dans les bras.

Raymond BRET KOCH

(Vienne 1902 - Paris 1996)

La femme au chien, 1940

Huile sur panneau

Signée et datée en bas à droite

Titrée au dos

65 x 51,5 cm

Raymond Bret-Koch est un artiste aux multiples talents dont la carrière se déploie entre l’architecture, la décoration, l’illustration et la peinture. Né à Paris, il se forme auprès de figures marquantes : Mallet-Stevens en architecture, André Groult en décoration et Tolmer dans l’art publicitaire. Cette triple influence lui donne une culture visuelle éclectique, mêlant rigueur architecturale, sens décoratif et modernité graphique. Très vite, il trouve sa place dans la presse et l’édition, où il exerce comme illustrateur, créateur et rédacteur en chef.

Dans notre portrait, une femme au port élégant se distingue par un chapeau extravagant, orné de plumes et de rubans. Le fond dépouillé concentre l’attention sur la figure, dont les teintes brunes et chaudes sont animées par des touches vives qui confèrent à l’ensemble un caractère théâtral. Le regard de la femme, à la fois séducteur et légèrement ironique, entre en contraste avec l’attitude comique du petit chien qu’elle serre dans ses bras, langue pendante, tension subtile entre élégance et malice.

Raymond Bret-Koch is a multi-talented artist whose career spans architecture, interior design, illustration and painting. Born in Paris, he trained under some of the era’s leading figures: Mallet-Stevens in architecture, André Groult in interior design and Tolmer in advertising. This threefold influence gave him an eclectic visual sensibility, blending architectural rigour, a flair for design and a modern graphic style. He quickly found his niche in the press and publishing, where he worked as an illustrator, designer and editor-in-chief.

In our portrait, an elegantly poised woman stands out thanks to an extravagant hat, adorned with feathers and ribbons. The uncluttered background focuses attention on the figure, whose warm brown tones are enlivened by bright touches that lend the whole a theatrical quality. The woman’s gaze, both seductive and slightly ironic, contrasts with the comical demeanour of the little dog she holds in her arms, tongue hanging out, creating a subtle tension between elegance and mischief.